Libération

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Libération de Paris – FFI au sénat

D’un point de vue historique


La Libération de la France (1944-1945) marque le processus de fin de l’occupation nazi et du régime de Vichy pendant la Seconde Guerre mondiale.

Le débarquement en Normandie (6 juin 1944) : Lancement de l’opération Overlord par les Alliés pour ouvrir un second front à l’Ouest.


Le débarquement en Provence (15 août 1944) : L’opération Anvil-Dragoon permet la remontée rapide des troupes par la vallée du Rhône.


La Libération de Paris (19-25 août 1944) : Insurrection populaire menée par la Résistance intérieure (FFI) et entrée de la 2ᵉ DB du général Leclerc, scellée par la reddition des forces allemandes.


L’achèvement (1944-1945) : La quasi-totalité du territoire est libérée à l’automne 1944, hors résidus de poches de résistance allemande sur le littoral atlantique (comme Royan ou Dunkerque) jusqu’en mai 1945.

Libération de Paris – FFI aux barricades

D’un point de vue philatélique


Les surcharges de la Libération désignent l’impression manuelle ou typographique d’un motif républicain ou patriote sur les timbres-poste de l’État français (régime de Vichy) à l’été et l’automne 1944. C’est l’un des chapitres les plus fascinants de la philatélie française.

Pourquoi ces surcharges ?

  1. Raison politique : Effacer l’imagerie de la Révolution nationale (notamment le portrait du Maréchal Pétain ou la francisque) pour réaffirmer l’autorité de la République sur le territoire libéré.
  2. Raison pratique : Éviter une rupture de stock postale. L’Imprimerie des Timbres-Poste de Boulogne-Billancourt ne pouvait pas approvisionner immédiatement toute la France. En attendant la livraison des nouveaux timbres républicains (série Marianne de Dulac ou Mercure), les bureaux locaux ont surchargé le stock existant.

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